CE QUE DIEU RESSENT POUR NOUS (2ème partie)                    -- L’amour de Dieu ne s’impose à personne, mais il est offert à tous.

Dans la parabole du Fils Prodigue, Jésus raconte l'histoire d'un père et de son fils cadet. Poussé par la folie et la cupidité, le fils réclame son héritage avant l'heure, à titre exceptionnel. (Luc 15)

 

Le père savait que ce n'était pas une bonne idée, que son fils avait formulé une demande insensée et cupide, mais il a tout de même accédé à sa demande.

 

Les parents qui entendent ce récit savent probablement qu’il faut parfois laisser ses enfants faire des erreurs ; on ne peut pas vivre leur vie à leur place. Dieu est comme ça aussi. Il nous laisse faire des erreurs et nous donne le libre arbitre.

 

Même lorsque nos décisions Le blessent, nous avons néanmoins le droit de les prendre. Son amour respecte la volonté humaine et, d’une certaine manière, tolère la rébellion.

 

Le fils partit donc pour un pays lointain, où il dilapida sa fortune en menant une vie insouciante, dépravée et extravagante. Lorsqu’il eut tout dépensé, une grave famine s’abattit sur le pays. Poussé par la faim et la misère, il accepta un emploi comme gardien de porcs — un travail inacceptable et scandaleux pour tout juif pratiquant car, dans la Loi, les porcs étaient considérés comme impurs.

 

Ayant touché le fond, le fils égaré finit par revenir à la raison et décida : « Je vais retourner chez mon père et lui dire : ‘Père, j’ai péché contre le ciel et contre toi ; je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes serviteurs.’

 

“Alors qu’il était encore loin, son père le vit et fut rempli d’amour et de compassion. (Il attendait le retour de son fils). Il courut se jeter à son cou et l’embrassa. Le fils lui dit : ‘Père, j’ai péché contre le ciel et contre toi, je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.’

Le fils commence le discours qu’il avait préparé, mais son père l’interrompt et se met à donner des ordres pour lui rendre hommage : « Vite ! Apportez le plus beau vêtement et mettez-le-lui ; passez-lui un anneau au doigt et mettez-lui des sandales aux pieds . . . Il faut faire la fête. Car mon fils que voici était mort et il est revenu à la vie. Il était perdu, et il est retrouvé. »

—Le plus beau vêtement, la plus belle bague, le plus beau festin ! Le père ne fait pas de reproches à son fils ni ne lui fait la leçon ; au contraire, il lui pardonne avec joie et l’accueille à nouveau dans sa famille.

Tout comme ce père, Dieu n’aime rien de mieux que d’accueillir à nouveau un enfant prodigue. Quoi qu’il ait pu faire, Dieu se réjouit de son retour.

Son cœur déborde d’amour et de compassion. Il laisse tout tomber et accourt à notre rencontre, dans une joie débordante, sans prononcer le moindre mot de jugement ou de condamnation.

Cependant, le Père ne nous oblige pas à revenir vers Lui. L’amour de Dieu ne s’impose à personne, mais il est offert à tous.

L'amour inconditionnel de Dieu considère même la personne la plus souillée par le péché comme un enfant égaré, unique et précieux, et aspire à le ramener à la maison, dans l'étreinte aimante de notre Père céleste. Et chaque fois que nous revenons, sans exception, Il accourt à notre rencontre pour nous serrer dans ses bras.

À chaque fois. Alors pourquoi resterions-nous loin de Lui ?